mercredi 8 décembre 2010
Le Parc de Ueno à Tokyo est relativement grand et c'est un parc à ne pas manquer lors de votre voyage à Tokyo.

Il abrite également le Musée National de Tokyo, le Musée National des Sciences, le Musée National des Arts Occidentaux et enfin le Zoo de Ueno.
Il suffit de prendre le JR ou le métro jusqu'à la Station Ueno (voir le plan du métro de Tokyo) :
Attention car les indications ne sont pas toujours très claires, et l'on peut facilement manquer les temples et les lieux à ne pas manquer...
Par exemple à l'entrée du parc il y a un petit terrain de Baseball (sport très prisé des Japonais) :
Juste à côté du terrain de baseball vous trouverez un centre d'informations où vous pourrez récupérer une carte du parc :
Plus loin vers l'entrée il y a un petit mais joli un temple à visiter sur un petit promontoire. Le plus intéressant c'est le gros visage de Bouddha (les restes d'une statue géante).
Un peu plus loin, après une série de Shrines, vous pouvez visiter un petit temple plus classique qui vous donnera un avant goût des superbes temples de Kyoto.

Dans la seconde partie du parc (il faut traverser une route qui est à gauche de l'entrée du parc après le terrain de Baseball) vous avez un grand lac dont la moitié est totalement recouvert de Nénuphars.

A noter qu'il est possible de se balader sur le lac avec les pédalos :

C'est un endroit sympa pour se reposer et déjeuner tranquillement.
Vous pourrez également en profiter pour visiter le petit temple qui est en son milieu.
En retournant au centre du parc vous verrez un totem offert par le Lion's Club... c'est étrange de voir un symbole indien dans un parc au Japon !

N'oubliez pas de passer au monument en souvenir d'hiroshima avec sa flamme éternelle.
Plus loin sur la gauche vous avez le zoo de Tokyo et ses manèges).

A la fin du Parc de Ueno vous avez le Musée National de Tokyo qui est exceptionnel et à ne pas manquer.
Comme chez nous, il n'est pas rare de croiser des classes entières de collégiens et de lycéens venir visiter les différents musés du parc de Ueno. En ce qui me concerne, je n'ai pas pu résister à l'appel de la photo souvenir avec une des classes du collège fou fou fou !!!

Le musée se compose de 5 bâtiments :
- Le 1er au centre rassemble les plus belles collections permanentes qui réclament 2 heures de visite.
- Le bâtiment juste derrière et auquel est relié le bâtiment principal rassemble les collections temporaires.
- Sur la droite, vous avez une autre partie du musée (en rénovation en 2009), avec également un petit restaurant très pratique pour se restaurer ou faire une pause.
- Sur la gauche vous avez un premier bâtiment qui présente une très petite exposition thématique (durée 10 minutes).
- Juste derrière vers la gauche vous avez le dernier Bâtiment avec la salles des trésors, et ses superbes statues de Bouddha (la visite durée moins de 30 minutes).
Juste derrière le Parc de Ueno, à environ 15 minutes à pied, vous avez un grand cimetière avec le mausolée de Tokugawa (le Shogun héros du film "Le dernier Samurai" avec Tom Cruise).
Il faut rentrer soit par l'entrée principale du cimetière et prendre tout à gauche, soit si la grille est ouverte prendre l'entrée qui mène directement au mausolée.
A noter : Malheureusement lors de notre visite ce monument était en rénovation.
jeudi 11 novembre 2010
Akihabara était en quelque sorte, avec Shibuya, LE passage obligé de notre séjour à Tôkyô. C’est donc, compte tenu de sa proximité à partir de notre appartement, le quartier que nous avons choisi de visiter en premier lieu. Situé à cheval sur les arrondissements de Chiyoda et de Taitô, ce quartier est célèbre pour ses très nombreuses boutiques d’électronique. Il est connu dans le monde sous le nom de Akihabara Electric Town (秋葉原電気街, Akihabara Denki Gai).

En sortie de la gare, nous parcourons quelques dizaines de mètres en direction de la rue commerçante principale du quartier, constatant par-là même avec une agréable surprise que plusieurs rues adjacentes proposent également leurs choix de produits électroniques par dizaines. Akihabara ne se limite donc pas à une seule grande rue, mais propose quelque balade un poil plus longue.
 
Reste que ce n’est pas la dimension du trajet offert pour la découverte qui compte, mais plutôt celle des magasins du quartier : comme partout en effet, et peut-être encore plus ici qu’ailleurs, le développement se fait non à l’horizontale mais à la verticale. Chaque bâtiment propose alors au minimum cinq étages, occupés par un seul comme par dix magasins différents. Il convient donc d’étudier précisément, pour chaque nouveau bâtiment investi, le sommaire détaillé de chaque étage. Ce qui permettra de gagner du temps en évitant les omniprésents rayons (voire étages) plus hentai que pornographiques.
 
On trouve à Akihabara une marchandise assez ciblée : elle représente pour une moitié des composants informatiques, et pour l’autre du matériel vidéoludique. Bien sûr, manga, OST et autres appareils ménagers restent présents bien que plus discrets. Ici, Laox vendra des cartes, barrettes et consommables informatiques de tous types, et tous les périphériques imaginables. Là, Gamers proposera les nouveautés du jeu vidéo sur chaque console, à côté de stocks d’invendus bradés et d’innombrables jeux d’occasion. A tel point qu’il peut arriver, si l’on ne lève pas la tête vers des kanji ou kana pendant quelque temps, de se croire transporté à Hong Kong tant l’électronique prend une place omniprésente dans cet univers.
 
La réclame s’est imposée en reine ici, entre les publicités sonores et visuelles, les rabatteurs, ou encore les vendeurs aux méthodes éprouvées. A ce titre, Akihabara est peut-être l’un des plus touristiques des quartiers de la capitale japonaise. Les vendeurs duty free s’expriment en plusieurs langues, renforçant cette impression d’éclectisme des populations et atténuant le choc des cultures. Mais c’est peut-être une fois la nuit tombée qu’Akihabara dévoile tous ses charmes. Les lumières artificielles redoublent de présence et d’intensité, épaulés par des bruitages électroniques par milliers, issus des bornes d’arcade comme des irasshaimase! incessants ou du rabattage répétitif, pour définir l’environnement inhabituel et post-moderne d’un tel quartier.
 
Vous l’aurez donc compris à travers cette description, en se promenant dans Akiba (diminutif de Akihabara) nous croisons multitudes de magasins vendant le dernier cri des appareils électroniques (une sorte de Montgallet super évolué pour les parisiens), des boutiques de mangas et des salles d’arcade proposant Pachinko (パチンコ, croisement entre un flipper et une machine à sous, géré par les yakuza) et jeux-vidéos plus traditionnels.
Akihabara
Akihabara
Akihabara
Nous visitons donc de nombreux magasins typiquement japonais : très étroits mais s’élevant du plusieurs étages et redécouvrons de vieux (et très vieux) jeux vidéos et références de notre enfance.
Mur à 100 yensMario KartSlimeCaptain TsubasaChopper
Une autre particularité de ce quartier est la présence de « Maid » (めいど), femmes déguisées en servante/maitresse de maison faisant la promotion sur le trottoir des rues d’Akibahara pour les Maid Cafés, cafés pour "otaku"(mais pas seulement, on y a croisé des couples, des familles et pas mal de touristes !) où l’on se fait servir par ces Maid déguisés. Nous en avons testé 3 dont 1 à Ikekuburo. 
En entrant dans un de ces cafés, les serveuses accueillent les clients en leur souhaitant bon retour à la maison (okaerinasai), qui est une formule de politesse normalement utilisée à la maison lorsque quelqu'un est de retour. Elles appellent les clients maître (goshujin-sama) et maîtresse (ojōsama, litt. fille d'une famille distinguée).
MaidMascotte et Amélie
Toutes les serveuses sont jeunes, kawaii (mignonne) et portent un uniforme de domestique, qui est traditionnellement composé d'une robe noire et d'un tablier blanc. Si les uniformes sont différents, ils sont généralement accompagnés de rubans, bonnets et accessoires kawaii tel que des oreilles de chat. Certains cafés emploient aussi des hommes, qui portent aussi des vêtements de serviteur, mais leur rôle est souvent moins important que celui des maid.
Les maid café, comme la plupart des cafés, servent des boissons, repas et desserts, mais le menu ne se limite généralement pas à la nourriture. De nombreux cafés proposent aussi des jeux, photos personnalisées avec une maid et articles promotionnels dans leur menu. La facture finale peut inclure un prix d'entrée (environ 500 yen) et une consommation au minimum est obligatoire.
À Akihabara, les maid café se situent souvent dans des petites rues ou aux étages d'édifices et il est généralement impossible de voir à l'intérieur du café sans y entrer, les rendant donc difficiles à trouver sans une carte ou des indications. C'est pour cette raison que de nombreuses maid distribuent des dépliants promotionnels à la sortie electic town de la station de train JR de Akihabara et dans les grandes rues du quartier.
 http://www.oneinchpunch.net/wordpress/wp-content/uploads/2009/06/maid-cafe.jpg
Après avoir bien marché dans le quartier nous nous sommes dirigés vers une des plus grandes salle d’arcade d'Akihabara tenu par Sega où Sebastian (le pseudo de mon frère qui adorait l'entendre de la bouche des japonaises) s'est vu délester de quelques centaines de yens aux UFO (Machine avec des pinces que l’on dirige horizontalement puis verticalement pour accrocher le lot de son choix...
On a l'impression que c'est impossible mais il paraît que certaines personnes au Japon gagnent leur vie en revendant le fruit de leur cagnotte aux UFO, d'ailleurs Sebastian avait la rage en voyant des mecs sortir de la salle d'arcade avec des sacs pleins de figurines, peluches, biscuits et autres consoles de jeux facilement gagnés !)
Quant à moi j'ai eu la grande joie de tester et même de finir un jeu (dont j'ai oublié le nom) de chez Konami qui consiste à manier des capteurs que l'on se fixe aux mains (un peu comme avec la wii ou Kinect) et de bastonner avec ses propres poings les différents ennemis et boss qui se présentent...Un gros jeu de bourrin en somme mais qui m'a fait transpirer comme à l'entrainement !!! J'ai adoré !!!!


Jusqu’aux sept coups de l’horloge du soir, qui sonnent l’heure de la retraite pour nombre de commerçants, éteignant néons et mégaphones jusqu’au lendemain matin pour une nouvelle journée de labeur fatiguant. Confinés dans du matériel haut de gamme vendu au rabais, tel que le veut la tradition de Akihabara.
Direction la gare pour 15 min de trajet jusqu’à notre résidence à Kagurazaka. Demain visite du quartier d’Ueno avec son parc, ses temples, ses musée et son zoo ^^
lundi 27 septembre 2010
1er jour au Japon. Nous arrivons à l'aéroport de Narita à 14h30. La compagnie allemande Lufthansa a eu la merveilleuse idée d'oublier nos valises à Francfort... Nous nous rendons donc au service des réclamations concernant les bagages, et là nous sommes admirablement accueilli par une hôtesse qui nous explique que nos bagages arriveront le lendemain matin et que la compagnie ANA les livrera directement à notre domicile l'après-midi même. 
Nous sortons donc très vite de l'aéroport, direction la gare pour prendre le train de la JR line qui nous mènera à Shinjuku pour 1900 yens, afin que l'on puisse signer le contrat de location de l'appartement et récupérer les clefs.
1h30 plus tard, nous arrivons enfin à la gare de Shinjuku et nous retrouvons très facilement les bureaux de Sakura House situés juste à côté de la sortie Ouest (cette gare est blindé de sortie super éloignées les unes des autres, attention à ne pas se perdre !)

Là-bas, nous faisons la connaissance de Julien, un Expat' français qui s'est occupé de nous faire signer une montagne de paperasse et de nous expliquer quelques lignes de conduite, ma foi très strictes, à respecter en habitant à Tokyo.

Après ça, nous sommes partis illico au Uniqlo le plus proche pour acheter de nouveaux changes "500 yen le t-shirt basique" (c'est qu'on a bien transpiré avec tout ça !), ensuite on est passé par une sorte de Darty locale pour se procurer un adaptateur de prise murale à 500 yens.

Notre mission était désormais de trouver de quoi se restaurer car les brocolis de l'avion ne faisait déjà plus effet ! Shinjuku est tellement grande et fascinante qu'on a pris notre temps mais avec un sac en bandoulière de plus de 15kg sur les épaules, j'avoue que j'en avais vite assez !

On s'est donc arrêté dans un petit fast-food local où nous avons commandé des soba (nouilles) chaudes accompagné d'un oyakodon (ommelette avec des tranches de poulet sur un bol de riz).
Les prix sont vraiment dérisoire pour une telle qualité et quantité de nourriture ! Nous avons déboursé moins de 550 yens par personne pour tout cela ! Ça change des Râmen à 10€ d'Opéra !

Nous avons ensuite repris le métro à Shinjuku, où nous avons acheté une carte Pasmo chacun afin de nous faciliter les transport tokyoïtes. Le trajet jusqu'à notre station de métro, à savoir Kagurazaka était très rapide et nous avons trouvé le chemin notre petit immeuble de 2 étages très facilement grâce à l'aide d'un japonais super sympa que nous avons surpris en train d'uriner derrière un buisson (il était 22h30, et le gars avait surement un peu abusé sur la bière...).

Après avoir déposé nos affaires nous sommes repartis en vadrouille dans le quartier pour faire quelques courses afin de nous laver correctement en attendant la livraison de nos affaires. Nous avons trouvé un conbini tout kawai juste en bas de l'immeuble ce qui nous a bien rendu service pour le petit déj' et la toilette.

Après cette journée éprouvante, direction le futon pour une bonne (mais courte) nuit de sommeil.
Mata ne !

mardi 21 septembre 2010
Yo mina !

Nous voilà arrivé à une étape difficile, le métro… Le métro à Tokyo, c'est pas vraiment comme le métro de Paris, c'est pire. C'est tentaculaire, ça coûte assez cher, et il y a tout plein de lignes différentes gérées par des compagnies différentes. Bref, c'est un joyeux bordel. Mais on s'en sort!! (vive le code couleur!).

métro tokyo
Nous avons d'un côté le “vrai” réseau Tokyo Metro qui gère 9 lignes (Ginza, Marunouchi, Hibiya, Tôzai, Chiyoda, Yurakuchô, Hanzomon, Nanboku et Fukutoshin) et de l'autre le réseau Tôei qui en gère 4 (Asakusa, Mita, Shinjuku, Oedo). A côté de tout ça se trouve une ligne de métro automatique, la Yurikamome qui fait la navette entre Ginza et Odaiba. Et au milieu de tout ça se trouve une partie du réseau JR comme la Yamanote (ligne circulaire qu'on peut aller partout avec) et la Chûô-sôbu (qui relie Mitaka à Chiba). Mais pas de panique, les différents réseaux cohabitent joyeusement et il y a des correspondances un peu partout.
PASMO パスモ 発売再開Attention, pour payer le métro, ça ne fonctionne pas comme en France. Il n'y a pas de ticket unique pour voyager sur des zones prédéfinies. Il s'agit de payer en fonction du trajet. Je m'explique. On valide la carte à puce en entrant dans le métro. La borne débite la carte du montant minimum (soit 120Y), on la valide à chaque correspondance et ce n'est qu'à la sortie que la carte est débitée du reste du montant en fonction du trajet effectué. Et pour voyager sur tout ce réseau, vous allez avoir besoin d'un pingouin! ou d'un robot ! L'équivalent de notre Pass Navigo, la SUICA, a pour mascotte un petit pingouin tout mignon omniprésent dans les gares, sur les écrans et même dans la rue, tout comme la PASSMO a opté pour un robot tout kawaï. Ces cartes sont une espèce de porte-monnaie électronique qui s'achète pour à peu près 500Y de caution et on met de l'argent dessus en fonction de nos trajets. On peut même s'en servir sur les distributeurs de boissons et dans les combini.
SuicaEnfin, parlons accessoires, le métro Tokyoite est le plus propre que j'ai jamais vu, le plus agréable (hors heures de pointes. Ah, ce n'est pas une légende, il y a bien des “pousseurs” à l'heure de pointe. Dans ces moments là, on est heureux d'être européen et plus grand que les autres pour pouvoir respirer) et le plus performant. Pour citer des exemples : comme dans les rues, il n'y a pas un papier qui traîne par terre. La ponctualité est respectée à la seconde. En été il y a la clim et en hiver les sièges chauffants. Dans la Yamanote il y a la TV avec de la pub, l'horoscope, des recettes de cuisine… Aucun c****d ne nous fait subir sa musique de m****e avec un son dégueulasse à l'aide de son portable…et ça, ça fait trop du bien !
On est tellement tranquille que les japonais mettent leur portable en mode silencieux dès qu'ils rentrent dans le métro et ne le décroche quasi jamais (comme à la bibliothèque en somme) !

Prochain billet sur l'appartement je pense, en attendant portez vous bien, moi je vais me balader dans mon petit quartier de Kagurazaka.

Mata ne !
Ohayo mina !
J’écris ce premier billet post-préparation de voyage, depuis l’avion de la compagnie japonaise ANA !!!
A la base mon frère et moi avions pris réservé nos billets d’avions via le site internet d’E-dreams qui nous a proposé des tarifs défiant toute concurrence avec la compagnie allemande Lufthansa pour l’aller et Air China pour le retour.
Pour l’aller nous avons opté pour un vol avec une escale d’1h45 à Francfort, donc un voyage d’environs 15h00.
Le décollage était programmé à 17h50 à Roissy Charles de gaulle mais il s’est avéré que l’avion a eu un peu plus d’une heure de retard (font chier !). Au final, pas d’attente à Francfort, nous avons directement embarqué dans un magnifique et super high-tech avion japonais en lieu et place d’un appareil made in Lufthansa (qui était pas mal, mais sans plus).
Je n’ai donc pas pu résister à l’idée de prendre mon PC portable pour  retranscrire cette délicieuse sensation qu’est celle de voyager avec une compagnie japonaise.
Bon déjà c’est clair je ne suis pas du tout objectif, mais alors pas le moins du monde, donc ne vous étonnez pas si j’en fais des tonnes !

Par le passé j’ai beaucoup lu et entendu parler  de la qualité du service japonais.  On m’a souvent dit qu’ils avaient élevé le sens du service au rang d’art  sans pour autant l’avoir déjà constaté moi-même.
Et bien aujourd’hui, à mon tour, je vous le confirme, Ils sont trop gentils et attentionnés !
J’ai l’impression de voyager en 1ère classe c’est dire.
Dès la vérification de la carte d’embarquement, un Stuart nous a accompagné jusqu’à l’entrée de l’avion, puis toutes les hôtesses sans exception nous ont salués de leurs voies accueillantes et bienfaisantes en nous gratifiant au passage d’un doux sourire (non je ne suis pas amoureux).
Dans l’avions, nous avons d’abord été amusés de voir des gens en chaussettes, puis en chaussons, et enfin en pyjamas !
Nous nous asseyons et là surprise de taille, chaque siège possède un écran tactile de 10’’ incrusté sur le repose tête !
Mais ce n’est pas tout, chaque écran se manipule via l’écran tactile et ce en plusieurs langues, et/ou à l’aide d’une télécommande a écran LCD agrémentée d’un clavier  QUERTY (qui vous permets entre autre, d’envoyer des message à qui vous voulez dans l’avion… (Salut, je suis le gars juste devant vous. Si vous continuez à mettre des coups dans le siège, je sens que je vais vous exploser. Bon film.)
Bien sur on peu regarder des films supers récents en plusieurs langues (une centaine), mais on peut aussi commander à manger ou à boire, faire des emplettes (Ô comme cette besace Mont Blanc est belle….), visionner les infos ou des anime (salut Gundam !), jouer à des jeux vidéos, contrôler la clim’ ou la lumière…
Cerise sur le gâteau, chaque siège vous donne accès à un casque audio tout neuf (emballé) avec coussinet en cuir et avec une qualité de son tout à fait honorable (peut-être un test sur Fairy Geek ???)
Pour LES repas nous avions le choix entre le menu western (plus 870 calories) ou le J-menu (450 calories)…bien sur nous avions opté pour ce dernier et sans regret tellement la nourriture était bonne et variée, un vrai régale (j’ai même mangé les brocolis).
Les hôtesses passent tout le temps pour nous servir à boire, et c’est comme possédé que je réponds oui à tout ce qu’elles me proposent !
Je viens d’enchainer 2 films, j’ai le droit au dernier numéro de « Chasseur d’image » que je dévore avant de dégainer mon canon, et je profite des quelques heure restantes pour bosser mon japonais qui reste aussi fluide et doux que du Wazabi….
Je suis tellement bien dans cet avion qu’un détour ne me dérangerai pas…ça en devient inquiétant !
Sinon en vrac , dans l’avion les japonais ne font quasiment aucun bruit, ils prennent généralement le menu western bien calorique accompagné d’une bonne bière, quelques un portes des masques, tous portent des chaussons, ils peuvent dormir dans des positions très improbables, les WC sont recouverts  de glaces, et c’est bien marrant de se voir pisser sous pleins d’angles différents !
Bon je retourne à mon bouquin de jap’ en attendant mon Bento petit déj’. Au prochain billet !
Mata ne !

Pour bien préparer ce séjour, direction le JNTO de Paris, pour y récupérer quelques infos, cartes et autres documentations bien pratique sur le Japon !

je repars donc de l'office avec une enveloppe bien pleine de documents.
  • - des cartes d'Osaka, Tokyo, Kyoto, Nara et du Japon.
  • - des guides trouristiques sur Tokyo et autres villes.
  • - des petits manuels pratiques.
  • - les horaires du Shinkansen
  • - des réductions
  • - pour des musés 
  • ...

Infos pratiques

  • JNTO Paris
  • 4 rue de Ventadour
    75001 Paris
  • Tel.: + 33 1 42 96 20 29 begin_of_the_skype_highlighting              + 33 1 42 96 20 29      end_of_the_skype_highlighting
  • Fax: + 33 1 40 20 92 79
lundi 6 septembre 2010

Ça fait bien déjà quelques années que j’envisageais l’achat d’un nouvel appareil photo, plus précisément l’achat d’un reflex numérique. Malheureusement, à l’époque, j’étais étudiant et pas forcement riche. En tout cas pas assez pour passer le cap. Surtout que si j’aime bien la photo, ce n’est pas forcement une passion, surtout avec les prix élevés qui était pratiqués il y a quelques années.



Bref, avec le temps qui passe, ma richesse a augmentée, les prix ont chuté et les technologies se sont grandement améliorées. Je n’ai jamais acheté de réflex et le manque commençait à se faire ressentir, surtout quand je partais en vacance et que je n’avais que mon compact pour mémoriser l’instant. Il était donc urgent de prendre une décision et de s’équiper dignement pour capturer de belles images, voir même, de jolies vidéos.

Canon 7D face
En effet, la vidéo commence à bien fleurir sur les DSLR, permettant de filmer des vidéos en HD 1080p les doigts dans le nez, et d’avoir un résultat assez professionnel. Bien entendu il faut la lentille et le talent qui va avec pour sortir quelque chose de très propre. Mais c’est toujours un “bonus” très appréciable qui permet d’avoir un appareil 2en1 et donc de faire des économies.
Ça faisait déjà quelques mois que je lorgnais sur le Canon EOS 550D, qui doit être l’un des meilleurs rapport/qualité prix du marché. Facile à prendre en main, polyvalent et surtout un prix très attractif. Si c’est pour s’équiper, au temps prendre un bon truc n'est ce pas ?
Le 550D était à porté de main quand un proche me proposa de profiter de la gamme au-dessus pour quelques billets supplémentaires...
Ô folie dépensière, ne cesseras-tu donc jamais de me tourmenter ??

Après avoir bavé plusieurs jours sur les capacités du produit, j’ai enfin pu obtenir mon précieux à la Fnac (oui mais avec une réduction de fouuuuuuu !) accompagné de l'objectif  EF-S 18-135mm f/3,5 - 5,6 IS. C’est donc avec fébrilité que j’ai déballé le carton, sortant chaque élément doucement de la boite.
Déjà, la « bête » impressionne: un peu plus de 800g pour le boîtier nu, donc plus d'un kilos avec objectifs et batteries. Petits bras et frêles gabarits s'abstenir. Par contre, pour la stabi­lité à bout de bras, c'est un bon argument. Ensuite « elle » impressionne par son aspect, sa prise en main et sa finition. Il n'y a pas à dire, esthétiquement réussi et agréable au toucher, ergono­mique avec des boutons de commande bien situés à portée de doigts. Un léger bémol, toutefois et à mon avis: comme cet appareil est visiblement destiné à des mains solides ou musclées, pour ne pas dire de grosses « pognes », les boutons arrières en haut, à portée de pouce ainsi que les bou­tons devant l'écran de contrôle sur le dessus sont un peu petit. (WB, AF-DRIVE et ISO, principale­ment).
 
Une rapide lecture du manuel permet d’avoir une rapide idée du fonctionnement du joujou. C’est bien détaillé et on prend vite ses repères dans les différentes options que propose le boitier. Première prise et le résultat est déjà là : c’est net, c’est propre et y’a de la profondeur. Bien entendu sous l’emprise de la découverte je prends les premières choses qui me tombent sous la main. Je pourrais explorer un peu plus les fonctionnalités en faisant quelques balades pédestres. Même chose pour la vidéo, très simple d’utilisation et le rendu est très bon avec le kit de base. Le son du boitier est étonnement audible et dans tous les cas il y a une prise pour brancher un micro externe. Par contre on commence à avoir un peu de bruit dès qu’on manque de lumière.

 
Je suis donc très satisfait et il ne me reste plus qu’à explorer les entrailles du Canon et d’apprendre un peu plus sur la photographie. Ma prochaine étape et d'essayer d'autres objectifs, histoire de varier les plans. Je détaillerais tout ça dans un prochain billet.

J'ai aimé
  • construction solide
  • prise et déclenchement en main agréable
  • ergonomie propre à la marque
  • A F réactif
  • 19 collimateurs
  • viseur 100%
  • qualité des images jusqu'à 4000iso
  • mesure d'exposition sans correction très peu prise à défaut
J'ai moins aimé
  • Bah rien pour l'instant, j'ai pas assez joué avec !

Caractéristiques techniques

  • Constructeur: Canon
  • Plateforme: PC et Mac
  • Capteur: CMOS
  • Taille du capteur: 22.2 x 14.8 (rapport x1.6)
  • Nombre de mégapixels: 18 MP
  • plage ISO: 6400
  • résolution image maximum: 5184x3456
  • Prise de vue en rafale: 8i/s
  • Support de stockage: CF type I/II, SD, SDHC
  • Format de fichier: Jpeg, Raw, Jpeg + Raw, tiff
  • Dpof: Oui
  • Ecran LCD: 3 pouces 920000 px
  • Viseur: Optique 100% + Liveview
  • Flash intégré: Intégré
  • Synchro flash externe: Oui
  • Enregistrement Vidéo / Audio: Oui
  • Interface(s): USB 2.0
  • Alimentation: batterie Ion Lithium
  • Dimensions (l x p x h) en mm: 110.7x148.2x73.5 mm
  • Poids net en g: 820 gr

About Me

Ma photo
Hige
Salut les amis ! Alors je me présente, je m’appelle Saïd, j’ai 26 ans, ai fini mes études de communication en 2010 et depuis 2008, je suis des cours de japonais. J’adore les arts martiaux et les sports de combat en général. Depuis 2009, je découvre la boxe anglaise, mais avant cela, j’ai eu la joie de pratiquer le Kung-fu, le Tae Kwon Do, l’Aïkido, et le Shorinji Kempo. Mes centres d’intérêts sont la publicité, les nouvelles technologies, les jeux vidéos, la lecture, les mangas et animes mais la plus grande reste le Japon. Mon rêve le plus cher a toujours été de m’y rendre et de m’y installer temporairement. J’ai donc crée Fairy Geek pour vous faire partager mes passions high tech, et Fairy Kuni afin de ne jamais oublier qu’en 2010, mon rêve est devenu réalité. J’espère que vous prendrais autant de plaisir à me lire, que moi à vous écrire ! ^^ Merci pour votre attention et n’hésitez pas à me poser toutes les questions que vous voudrez ! Mata ne* ! (*A+)
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